Là où...

...Je déblaterai mes inepties...

19 février 2008

Pfiou.

Bientôt un an. Un an qu’une relation s’est terminée. Une belle relation. Une dure séparation.

Le genre de truc, t’attends qu’une chose, c’est qu’il te revienne dans les bras et toi tu lui baiserais les pieds pour ça.

Comme souvent quoi.

Enfin qu’importe.

Elle s’est terminée. La fin d’une relation marque le passage à autre chose.

On a pris des chemins différents. On a évolué chacun de notre côté.

Pour un jour se retrouver face à face. Et ne plus pouvoir se quitter.
Enfin tout est relatif, n’imaginez pas pleins de trucs.

Je sais que ‘ils se marièrent, eurent beaucoup d’enfants et vécurent heureux le reste de leur vie’ vous a effleuré l’esprit.

Non, loin de là, j’ai horreur de tout ce qui est niaiserie, cuculolerie & Cie.

Non, c’est juste qu’on s’est revu, après quelques mois.

Il faut laisser le temps passer, se faire une raison, tourner la page comme on dit.
Ué, ben moi, en le revoyant, j’attendais toujours qu’une chose, c’est qu’il me mange dans la main.

Et lui, ben j’crois qu’il était un peu long à la détente.

Et puis j’m’en foutais, il était là, on se voyait, souvent, souvent, et puis je me disais qu’on était de nouveau proches, et ptet plus complices qu’avant. De grands amis.

En tout cas, j’étais super convaincante auprès de mes amis…et petits amis. J’m’en suis même convaincue.

J’suis super forte.

Et puis si bien pas trop le choix hein, il m’aime bcp bcp, mais c’est tout.

Enfin bon, les mois sont passés. Les aventures se sont ‘enchaînées’ (façon de parler, je me suis pas tapé tout Evreux).

Et lui est resté.

Mais de plus en plus auto-convaincue, il n’était plus qu’une pièce dans le décor de mon existence.
Oui, ma vie sans lui c’était un peu comme Paris sans la Tour Eiffel, Laurel sans Hardy.

Pas Roméo sans Juliette.

Vous voyez le genre !

Ah, y a quelqu’un qui est arrivé.

ZORRO EST ARRIVEEEEEEEE

Bref, une relation qui s’annonce différente des autres (ué, qui me laissait plus de 4 semaines avant d’envisager de le quitter – enfin 3 pour y penser, et 1 pour m’exécuter…j’suis horrible).

Enfin même avec une relation épanouissante (han, je suis cadre et j’ai 30ans), y a toujours un moment où tu te demande s’il te manque pas, si tu n’aimerais pas être avec, retourner un an en arrière.

Mais tu es forte. Et tu te sens bien aujourd’hui. Alors foutaises.

Vient l’élément perturbateur, comme dans tout bon récit.

Il vient te manger dans la main. Il te saute dans les bras. Enfin essaye tout ça.

Parce que y a plus de graines, et là t’es pas prêt à lui baiser les pieds.

T’es mal à l’aise. Tu voudrais lui en vouloir. De faire ça, après tout ce temps. C’est comme une trahison (parce que dans ces moments là, tu adore employer des grands mots, ou ressentir des grands trucs).

Là c’est la totale guérison.
Tu l’aime bcp bcp, mais c’est tout.

Et là tu t’épate d’autant d’aveuglement de ta part grâce à ton auto-conviction

Et puis ça t’épate aussi que Zorro arrive à te mener à cet aveuglement, il est fort.

Mais bon, Zorro. Pff, c’est compliqué.

C’est super facile de m’attirer, accessible de m’avoir.
C’est scientifiquement difficile de me garder, où de me faire faire des projets sur plus de deux jours.

Mais c’est impossible de ne pas me faire fuir avec des déblatérations de sentiments et de niaiseries.

Pourtant au fond de moi j'l'aime bien. Mais ça c'est encore un autre problème.

Posté par cubainefrivole à 23:12 - Vie Cubienne - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Le triangle amoureux

Dans le théatre comique, on retrouve régulièrement un triangle amoureux.
Le mari, la femme, et l'amant.
En général c'est drôle.

Moi je vis un triangle amoureux, mais pas le même, c'est c'est pas drôle.

Prenez une femme et deux hommes.

La femme, c'est moi. Et j'aurais volontiers laissé ma place à quelqu'un d'autre...

Il y a le premier homme, un ami, un bon ami de la femme. Il est un peu amoureux d'elle, ils en ont longtemps parlé. Ils sont assez proches, mais amis, c'est mieux ainsi.

Il y a un deuxième homme. Le prétendant. Quelqu'un que la femme et l'ami apprennent à connaitre, quelqu'un de sympa, d'agréable, de drôle...
Quelqu'un qui commence à avoir un petit faible pour la femme, enfin qui la drague un peu.
Quelqu'un qui fait des drôles de têtes quand l'ami et la femme se taquinent, qui se renseigne même si le terrain est libre, qui laisse son numéro l'air de rien.

Le femme prend ça pour des marques affection, sans ambiguité, entre deux personnes qui s'apprécient.

L'ami lui montre des preuves noir sur blanc, la pousse à voir la réalité en face. Etrange, lui qui ressent des sentiments pour la femme la pousse dans les bras d'un autre ?

La femme accepte les faits, et apprécie les moments qu'elle passe en compagnie d'amis dont le prétendant, les regards, les clins d'oeil, les effleurements, les messages (secrets)...

Un barrage...L'ami.
Le prétendant sait à quel point l'ami tient à la femme...
Les choses sont soit disant claires entre ces deux derniers.
Et une différence. L'âge...
9ans d'écart. Elle le sait. Le prétedant non, mais elle ne cache pas son âge, il sait qu'elle n'entame que sa 2° année d'étude, mais n'a pas fait le calcul.

Et l'ami retourne sa veste. Quelque chose comme ça. Mais sans le dire.
Lui qui voulait le bonheur de son amie avec qui que ce soit pourvu qu'elle ne s'éloigne pas.

Et voilà que le prétendant redevient peu à peu l'homme qu'il était avant, tout sauf un prétendant.
Et l'ami risque de tout perdre.
Et la femme en souffre. Presqu'une trahison. S'éloigne des deux. Au moins par l'esprit si ce n'est par là présence.

[Aout 2007]

Posté par cubainefrivole à 14:11 - Souvenirs - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 février 2008

Là où...Ou simplement l'histoire d'une Cub'

Cubaine-Frivole. Ou Cub'. Enfin je suis aussi Apéri, Cubi, et même Apéricubi.
Ou encore YOPL.

Mais appelez moi Margot. J'aime bien Margot. Comme la reine.
Je me destine à un destin semblable, tragique. Ce serait beau quand même, pas très gai, mais beau.

Enchantée.

Les premières pierres sont posées. Les suivantes leur ressembleront.
L'édifice deviendra un temple que je me dédirais :D
Ou presque -_-'

Oui, c'est ça. Enchantée, Cub', narcissique, prétentieuse, capricieuse et chiante.

Non, ne partez pas de suite...

...Je suis aussi  peu aimable, peu affectueuse, 1° cause de suicide chez les hommes de 19 à 29ans, briseuse de coeur, se posant trop de questions...Adorable quoi.

Là je crois que vous avez le droit de partir.

Sérieusement. Qui je suis ?
Une jeune fille. Mais encore ? De 19ans.
Étudiante. En DUT techniques de commercialisation. Après une année sabbatique.
Tout ce qu'il a de plus banal direz vous. Erreur, je suis exceptionnelle.

Venons en aux faits.
Je suis colérique, lunatique, un peu superficielle, impulsive, parfois agressive.
Mais timide, calme & douce.
Gourmande, paresseuse, chiante, possessive mais sensible, souriante.
Accro aux chaussures. Carnivore.
Un peu égocentrique. Mais pas moins altruiste.
Je ne fais que ce dont j'ai envie, ou presque.
Amoureuse des livres, de leurs auteurs.
Passionée d'art. Amatrice de photographie.
Je respire gràce à la musique, au ciné et à la danse.
Ah, et j'ai un rire particulier :D
Et non je ne me lasse pas de ce genre de présentation ^^

Donc encore une fois, enchantée de vous voir ici, de vous revoir pour certains. Une fois de plus. Une fois de trop.

Et se faire du bien...

Posté par cubainefrivole à 22:40 - Vie Cubienne - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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